RENCONTRE PHOTOGRAPHIQUE……. AVEC LE CAFÉ DE LA PAIX 23/10/2019

Le café de la Paix 

Honorable institution Duraquoise, le Café de la Paix, plus communément appelé « Chez Régine » du nom de la propriétaire des lieux, a gardé la patine des bistrots d’autrefois, avec ses joueurs de belote, ses fidèles qui viennent lire le journal du matin,  et son escalier central en colimaçon. Sans oublier les trophées sportifs, qui honorent le siège du club de basket et qui trônent fièrement bien en vue au dessus du comptoir. 

Seul le grand écran plat du téléviseur au fond de la pièce,  qui donne en permanence les résultats des courses et du PMU, apporte une touche plus contemporaine. Les aficionados, scrutent le cheval qu’ils ont misé, en sirotant qui un petit ballon rouge, une bière, ou autre  breuvage… Et les conversations  vont bon train.

Le café de la Paix est une affaire de famille, et  Régine la maîtresse des lieux. Avec son sourire et sa gentillesse elle a conquis le cœur des Duraquois et de la population anglaise qui vient en nombre profiter du soleil d’été sur la terrasse. Et elle les aime ses clients, ses «  papys » comme elle dit ! Elle doit en connaître des secrets sur leur vie ?!  Bien qu’elle soit à la retraite, et  « passé » la succession à son fils Sébastien, elle est toujours là, égale à elle-même, un petit mot gentil par ci, un bisou par là…

Depuis de nombreuses années et dans une entente cordiale, le camion jaune de Raphaëlle Gervais, dite la «  Pizzaïolette » se pose lors des marchés du lundi, en nocturne l’été et le vendredi soir en face le bar chez Régine. Acceptant le fait que les pizzas puissent être mangées au bar, la réciprocité de leur façon de travailler vaut mérite. Un bel échange de services qui doit d’être souligné en créant un lieu de vie.

Sympa aussi le dimanche matin, lorsque l’ostréiculteur d’Arcachon Cap Ferret,  Mr Delugin-Pinto étale son banc à proximité du bar… Il ouvre ses huîtres fraîches à qui lui demande, et même aux clients du bar qui les dégustent avec un verre ! Moment de détente et cordialité assuré. Qui a dit, qu’il n’y avait plus de solidarité dans les villages ?

Dany Blanc